Au cours des mois de septembre et d'octobre 2009, j'ai été amené à me rendre à plusieurs reprises dans le sud-ouest de la France pour des raisons familiales. Un
périple en train que j'ai comptabilisé à environ 32 heures au total !
Durant ce voyage je me suis rendu par exemple de la ville de Moissac, dans le Tarn-et-Garonne, à Biarritz dans le Pays Basque. Entre temps, je suis aussi passé par Agen, Valence d'Agen,
Mont-de-Marsan, Bayonne ou encore Arcangues, ainsi qu'un petit passage par Montauban (je vous épargne l'énumération des départements...) !
Mais, au delà de ça, j'ai eu hélas l'occasion de voir sur le trajet tous les dégats qu'a pu causer la tempête que le sud-ouest a subit en ce début d'année 2009 au cours du mois de
Janvier. La fameuse route des Landes, celle en ligne droite, notre "presque" route 66 à nous et les voies de chemins de fer sont les premiers témoins de ces évènements.
Alors, oui, on a vu des photos, des vidéos, des reportages à la télévision qui avaient pour but d'essayer de nous expliquer l'ampleur de phénomène et des désastres causés. Mais voir à travers une
lucarne ou dans un magazine n'a rien de comparable avec le fait de le voir de ses propres yeux... Et c'est ce que j'ai vu... horrifié par ce Désastre.
N'écoutant que mon coeur, j'ai alors pris une feuille et un stylo pour écrire tout ce que j'ai pu ressentir sur le moment, plusieurs mois après la catastrophe, en tentant de décrire tout ce que
je voyais.
Voici pour vous donc ce petit billet :
Jeudi 29 Octobre
Les Landes défigurées par la tempête. Des arbres rompus, arrachés, couchés par cet effroyable cataclysme. Les landais, et les autres, pleurent la perte de leurs chères forêts. Tant de
destruction fait vraiment peine à voir. Il est horrible de constater à quel point la Nature, et l'homme aussi finalement, est capable de se faire souffrir elle-même. Il parait que la forêt va
retrouver l'apparence qu'elle avait autrefois que dans une quarantaine d'années. A condition qu'aucune autre catastrophe ne viennent ravager la région entre-temps... Et il s'en passe des choses
en quarante ans. Environ soixante-cinq pour cent des arbres onté été touchés. Il est avancé que les scieries n'auront fait le "ménage" que d'ici trois ans.
Forêts naturelles, réserves, jardins publics ou privés, parcs, arbres fesant partis du l'ordonnement urbain, aucun n'en a réchappé. Chacun a eu le prix en entier à payer.
Que ce soit en voiture avec mon père ou que ce soit depuis Mont-de-Marsan, sur le trajet de mon retour à Nancy, depuis le TER qui m'amène tout d'abord à Bordeaux où je prendrais ma correspondance pour Paris, je ne peux que constater par moi-même l'ampleur du désastre et m'associer au chagrin de ces landais si fiers de ce qui fût la gloire de leur Patrimoine depuis des siècles.
L'idée même de ce carnage écologique est encore plus effrayante lorsqu'on sait que le pire se voit depuis le ciel et qu'en train nous n'en avons qu'une vue fragmentaire. Des piles de troncs
d'arbres immensse jonchent le paysage a un rythme effrayant. Pour certaines d'entre-elles, elles atteignent quatre mètres de hauteur et plusieurs dizaines de mètres de longs, parfois jusqu'à cent
mètres de longueur; La région gardera très longtemps les cicatrices de ce malheur car si tous les arbres ne sont pas arrachés, beaucoup d'entre-eux sont cassés ou sont couchés par la violence des
vents. Et même si ces arbres ont survécus à la tempête, il ne s'agit que d'un surci en ce qui les concerne. De grandes étendues dépeuplées ont remplacés les luxuriantes et gigantesques
plantations de pinèdes et les scieries marchent sans cesse. Les hommes et les machines travaillent sans discontinuer au nettoyage des zones boisées et sinistrées, dans la poussière et les larmes,
en tentant de sauver ce qui peut l'être encore...
J'aime à croire que Henri IV, s'il était de notre époque, aurait été sensiblement touché par l'ampleur de cette catastrophe naturelle et qu'il aurait mis l'Etat à contribution pour réparer les
dégats, autant qu'il aurait pu. Aujourd'hui, les Landais, et les autres, n'ont plus que les yeux pour pleurer, et les manches à retrousser pour redonner un visage à cette région massacrée mais
toujours tant aimée, et c'est sans doute ce qui la soignera...
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Enfin ! Nous attendions
ce moment depuis tant d'années et il est enfin là. Enfin un homme digne de tous les idéaux que sont censés représenter les États-Unis d'Amérique. Barack Obama, 47 ans, jeune, talentueux,
charismatique, intelligent, a été élu président des États-Unis en bonne et due forme puisque la cérémonie d'investiture l'a enfin officiellement chargé de tous les pouvoirs qui lui incombe
désormais, et de tous les devoirs aussi. Ses principaux objectifs ? Redorer l'image des États-Unis à travers le monde, combattre les inégalités sociales qui continuent de sévir dans son
pays, lutter contre toute forme de terrorisme qui viseraient à enfreindre les libertés individuelles et les droits fondamentaux des hommes et des femmes, redresser l'économie américaine et refaire
de son pays la grande puissance qu'il était autrefois, offrir aux américains nécessiteux travail, logements et soutient, revaloriser l'éducation scolaire et civique laissés à l'abandon depuis son
prédécesseur G.W. Bush. Un programme pharaonique mais depuis que l'on a vu le "Yes, we can" se transformer en "Yes, we did", on se dit que tout est possible. Que Dieu prête vie et force à cet homme
sur qui repose les espoirs de tout un peuple mais aussi de toute une terre.
Je
pratique les jeux-vidéo depuis l'âge de 11 ans et les jeux de rôles depuis la même époque. Des passions qui ont finis par s'unir depuis que je me suis laissé séduire par les "Jeux de Rôles en
Ligne" ou "MMORPG" (Massive Multiplayer Online Role Playing Game en Anglais) en 2005, à l'occasion de ma première réelle expérience sur le jeu "City of Heroes". Étant un pratiquant plutôt
discipliné et respectueux des règles de jeu affiliées à ces univers, j'ai développé ma propre vision du problème de la majorité des français qui s'adonnent aux "Jeux de Rôles en Ligne" (tels que
"World of Warcraft" ou "City of Heroes") sans pour autant en respecter les règles et les conditions d'utilisation qu'lls sont tous supposés accepter en cochant la case appropriée en installant ou
lançant le jeu sur leur ordinateur.
